.Collection du musée

 

                                      Sherman

Fabriqué en octobre 1943 par les américains notre Sherman passa

entre les mains des anglais pour être blindé

  Par opposition aux caisses coulées des modèles qui datent d’après 1944

celui-ci bénéficie de la première technique au monde, la seule,

utilisant la soudure automatique à l’inox pour la fonte et l’acier.

  Il participa aux premières heures du débarquement de Normandie

  A la libération d’Anvers, dans les derniers mois de la guerre,

il fut mis hors service lors d’un combat de rue dans les environs

de la ville et envoyé en dépôt à Brasschaat en 1945 pour être ferraillé.

  Il finit par s’enliser sur le champ de manœuvres où il servit de cible

dans les années 50/60.

  C’est criblé de balles allemandes et belges que nous l’avons récupéré

dans un état pitoyable

  Après une sérieuse restauration sur le site du centre touristique

en premier et ensuite dans les établissements de CMI d’Aubange,

il va être, enfin, installé sur notre esplanade des blindés

pour représenter l’emblème de la libération de Seraing

                                                        Canon 88

 Durant la seconde guerre mondiale, l’industrie militaire allemande a diversifié sa production d’armement sur l’ensemble des territoires conquis, mais aussi via ses alliés.

 C’est ainsi que pour la Belgique, nos usines Cockerill ont produit des millions d’obus de tous calibres,

il en a été de même pour la FN concernant les munitions et les armes individuelles.

 L’Allemagne exportait également sa production d’armement vers ses alliés, nous citerons la Finlande,

la Turquie, la Bulgarie, l’Espagne, le Portugal etc. .

 Après la guerre d’Espagne (1939), des accords économiques ont amené des industriels allemands

à réaliser des usines d’armement sur le territoire Espagnol,(F.A.T) l’essentiel des pièces venait d’Allemagne,

elles étaient ensuite usinées et montées dans ces ateliers.

 La capitulation de l’Allemagne en mai 1945 a provoqué une . . . rupture d’approvisionnement pour l’Espagne.

 Cette dernière via des accords avec la France a pu récupérer quantité de canons 88 abandonnés, sur le mur de l’atlantique en particulier.

 Plusieurs ont été restaurés et stockés durant des longues décennies. . . (Stocks stratégiques).

 A cette période, l’Espagne était isolée face à l’ensemble des Pays Européens.

 Une guerre froide opposant le bloc de l’est et de l’ouest pouvait à tout moment repartir sur un nouveau conflit.

 Nous avons retrouvé ces anciens canons 88 lors de la création de l’exposition de Séville en 1992.

 Avec mon ami Maurice Basin (musée d’Arromanches) nous avons récupéré l’ensemble de ces canons.

 Plusieurs musées, ainsi que des particuliers, en ont acquis moyennant une neutralisation officielle.

 Il nous reste un de ces canon 88 à Boncelles, car durant l’occupation, une batterie Flak était en position sur le fort.

 Cette batterie ainsi que plusieurs autres dispersées le long de la Meuse

défendait les usines Cockerill et la gare de formation de Kimkempois.

                                                  Cloche d'observation

Cette cloche d'observation d'environ 20 tonnes se trouvait dans le camp de Lagland d'Arlon.
Le chiffre onze indique que cette cloche a été fondue dans nos usines Cockerill, aux environs de 1934.
Elle faisait partie d'un fortin, proche de Boncelles, de la ceinture des forts Liège.

Elle est dans un état remarquable, avec de nombreux impacts de balles

mais aussi d'impacts d'obus qui n'ont pas altéré cette imposante cuirasse de 15 à 20 cm d'épaisseur.

La grandeur de cette cloche permettait à des soldats de tirer à l'aide d'un fusil mitrailleur FM 3.

Reste à tenir compte des dimensions exactes de la cloche afin de lui préparer son socle.

                                                                               

"Cloche F.M. type normal ou type I.
Elle porte en son sommet un orifice muni d'un obturateur dans lequel est pratiqué une ouverture pour un pistolet lance fusées. Ce pistolet est chargé de l'illumination des abords et de la transmission de messages. Le modèle de base est essentiellement destiné aux abris des positions de Liège, Namur et Limbourg. Diamètre intérieur, 120cm, hauteur 187cm épaisseur de la calotte: 20 cm.

La cloche FM est fermée par des bouchons obturateurs, 4 ou 6 embrasures sont réparties pour observer et défendre les abords grâce à un FM30 les bouchons obturateurs, équilibrés à l'aide de deux boudins à ressorts compensateurs, sont rabattables autour d'un axe horizontal fixé au corps de la cloche. Le bouchon est rendu solidaire de la cloche par l'intermédiaire de 4 verrous actionnés deux à deux par des poignées. Les verrous s'engagent dans des rainures circulaires crées dans le corps de la cloche. La partie centrale de l'obturateur reçoit une vitre blindée. Ce châssis s'engage dans un évidement du bouchon. Un système de 4 verrous, analogues à ceux du bouchon, rend le cadre facilement démontable en cas de noircissement par des éclats d'obus ou autres explosions. Deux hommes sont prévus dans la cloche pour assurer l'observation au travers des embrasures . Au cas ou l'emploi du fusil mitrailleur est indispensable, un des servants ouvre le bouchon obturateur d'une embrasure et engage l'arme dans l'ouverture.

Article écrit par E. Coenen et F. Vernier, la position fortifiée de Liège, tome 4: les nouveaux forts"

     Machine à écrire allemande

Cette machine a été oubliée dans le fort

par l'occupant.

Remarquez l'emblème SS sur la touche 5

 

 

 

 

 

 

 

 

Don de John Tirone

     Cocarde russe

Cocarde des chapkas en mouton

des soldats russes

de l'époque d'Alexandre III

Une telle chapka s'appelait

"barachkavaya chapka"

Souvenirs de guerre

Il s'agit des souvenirs de guerre

du papa de Madame Delincé.
Ce dernier était un
ancien combattant du fort
de Boncelles en mai 1940.

Merci à toutes ces personnes
nous faisant confiance
en déposant leurs
souvenirs ayant construit
notre histoire.

Mauser modèle 1880

Mauser Modèle 1880. En très bon état.

Broché et passé au ban d'épreuve

de Liège en 1975.

Don d'un habitant

de la commune de Neupré.

Viseur du dernier canon du fort

Récupéré par un  gamin quelques jours après

la chute du fort en mai 1940

Don d'un habitant de Boncelles

Canon pour FLAK 38 et MG 42

Lorsque l'armée allemande a quitté le fort de Boncelles début septembre 44 elle a laissé sur place la totalité de son armement et des pièces de rechange, notamment de nombreux canons de calibre 20 mm destinés aux FLAK 38. Beaucoup de Boncellois ont récupéré ces canons pour réaliser des clôtures. Cette pièce en est la démonstration, pendant plus de 50 ans elle a servi de piquet de clôture!

La MG 42 de 1944 a été retrouvée aux alentours

du fort vers 1960.

Tordue lors d'une explosion,

elle est totalement inutilisable.

Don d'un habitant de Boncelles

suite au décès d'un parent.

      Mauser 98

Don d'un habitant de Boncelles,

matériel "récupéré"

en 1945

Boite destiné à

collecter des fonds

pour les victimes

des bombardements
alliés de 1944.
Don de Jean Matty,

ancien échevin de Seraing

François Mariette

François MARIETTE a été défenseur du corps de garde de guerre du fort de Boncelles. Il y a été fait prisonnier par les allemands en mai 40 après de durs combats.

 

Son neveu,

Jean-François,

se souvient et

nous fait partager

ces quelques documents.

Don de monsieur Philippe Moëns de Charleroi.Le sabre serait celui d'un officier Polonais ayant "chargé" les blindés allemands en 1939 ! Un canif de poche "Mercator" datant de la première guerre mondiale. Un couteau de "nettoyeur de tranchée" allemand, première guerre mondiale. Une photo du tout début de la guerre 14/18, ainsi qu'une carte postale d'époque reprenant deux soldats de la grande photo.
Un des deux soldats est le grand père

de Philippe Moëns.

Toutes les pièces

présentées sont

rigoureusement authentiques.

Drapeau de bureau

provenant de la

kommandantur

de Spa en 1918.

Réservoir

supplémentaire

d'un Focke-Wulf 190

            Canon de forteresse

Canon employé par l'armée belge en 1914, récupéré par l'armée allemande en 1914,

employé pour la défense des zones littorales belges par l'armée allemande,

récupéré par l'armée belge en 1918.

En 1940 il fut employé par les allemands pour le mur de l'Atlantique, toujours sur le littoral.

Déclassé en 46/47 il fut stocké dans un dépôt de l'armée.

Reichsrevolver M.79

Une personne a donné à notre association un Reichsrevolver M.79 pris par son grand-père sur un officier allemand tué lors des combats du Sart-Tilman
Un immense merci à toutes ces personnes croyant en notre projet et dont la
volonté est de présenter notre patrimoine.

Mousqueton 1889

Mousqueton Mauser modèle 1889

Arme de guerre de l’armée belge fabriquée  en majeure partie à la FN (Fabrique Nationale)

Pièces de collection du centre touristique de Boncelles

 Notre volonté est de sauver les objets du passé en stabilisant l’épreuve du temps.
Faire en sorte, avec des produits non agressifs, de sauver le maximum et éviter que ces objets continuent de se dégrader.
Nous n’avons aucune envie de restaurer ces pièces souvent très rares soit en les ressoudant, les décapant, les redressant etc. .  soit en les transformant de telle façon qu’il serait impossible d’identifier une reproduction d’une pièce authentique restaurée.Nous estimons qu’une pièce ancienne doit  conserver, dans son état original, son « âme ». Et son  « vécu »  doit impérativement apparaitre.

 BMW R75 de 1942

Avec side-car pour MG 08 retrouvée en province de Liège dans les années 60

Mercedes de 1942

"Militarisée" elle a servi pour la police,ensuite pour la Wehrmacht. Retrouvée dans un garage en province de Liège dans les années 60

Remorque à bras de parachutistes allemands,1944.
Cette remorque a été parachutée en décembre 1944, retrouvée dans la province de Liège en 1954. Complète et en très bon état original.

Collections privées

Dons, ou mises à disposition du centre, de particuliers souhaitant que les souvenirs de leurs parents ne tombent pas dans l'oubli.

Une dame de Seraing a souhaité nous confier une collection de documents commencée par son papa et poursuivie par son défunt mari.
Voici quelques pièces révélatrices de la rareté des documents.

Ces pièces seront mises à la disposition d'historiens et de passionnés

lorsque notre centre touristique

sera opérationnel.

 

Mise à jour: 19-8-12

21 pièces en ligne.

D'un monsieur qui habitait à Stavelot durant la guerre.

Au printemps 1945, son papa a récupéré ces deux pièces sur un blindé allemand et un véhicule allemand.

Manifestement un tendeur de chenilles d’un Tigre 2. Et une plaque d’immatriculation française du département du Rhône pour vélo ou motocyclette.

Une dame a fait cadeau au musée de plusieurs pièces, elles appartenaient, ainsi que d'autres à son grand-père.

Un sacrifice parmi tant d'autres ........ Marcel Mellaerts

Bien triste histoire que voilà...De nombreux belges, patriotes, ont connu hélas le même sort !
Madame Denise Mellaerts, fille de Marcel Mellaerts a remis à notre association les souvenirs de son papa. Peu d'informations, durant la guerre et après la guerre le silence était toujours de mise.
En 1943, Monsieur Marcel Mellaerts a été obligé de travailler de force en Allemagne (S.T.O : service du travail obligatoire). Ce dernier appartenait déjà à un réseau de résistance. Il déserta en décembre 1943, se maria le 13 décembre 1943 (Liège I n°1375). A la mi-janvier, lors d'un bombardement des usines Cockerill il se réfugia dans l'abri de Renory. A la sortie de l'abri il y avait un contrôle d'identité par la Gestapo. Marcel fût arrêté sur le champs, il était recherché... Le 29 mars, quelques semaines après son arrestation, Marcel sera fusillé à la citadelle de Liège. Sa fille Denise naitra le 28 mai 1944. Denise ne connaitra jamais son papa...
Nous devons nous investir pour éviter

qu'à nouveau l'histoire ne se répète.
Le sacrifice de Marcel et de nombreux patriotes

ne doit pas être oublié.
2 photos de Marcel. Elles datent de 1943.
Ses décorations remises à titre posthume...

         Baïonnette Erazt

Un habitant de Seraing est venu m'apporter des objets ayant appartenu à son papa.
2 douilles allemandes de 1915 et 2 douilles anglaises de 1917. Ces 4 douilles sont remarquablement travaillées, certainement une œuvre de graveur professionnel !
Plusieurs petites douilles de 14/18, et 2 baïonnettes dont
une baïonnette Ersatz Autrichienne mod : 1917 pour fusil Mannlicher 1895. Cette dernière est considérée comme TRES rare . . . dans le milieu de la collection

Reddition du fort de Boncelles

Documents de Christian Dujardin 3-12-2013

16 décembre

16 décembre, date du début de la bataille des Ardennes. . .

L'authentique livret militaire du général Von Manteuffel.
Cette pièce, qui fait partie du patrimoine

de l'asbl "La Tour d'Air",

est présentée par rapport aux commémorations

de l'anniversaire du début

de la bataille des Ardennes.

Début du "déballage" des pièces amassées depuis plus de 40 ans !

Drapeau de la Kommandantur de Diekirch

Drapeau de la Kommandantur de Diekirch pris en janvier 1945. Ce drapeau (avec de très

nombreuses signatures de soldats)

est devenu un trophée pour

les soldats US de la

5 iéme armée.

Les réserves commencent à s'ouvrir...
Des pièces enfermées depuis plus de 20 ans ! 
Ici , 60 uniformes complets et authentiques à gérer !
Il nous manque des présentoirs, bustes et mannequins !
Merci pour votre aide .

Veste d'un ancien soldat du fort de Boncelles

Veste et manteau ayant appartenu au lieutenant Pelzer.

Il était dans le service du contre-espionnage et attaché

au 30 iéme corps sous le commandement du général Horrochs.
Le lieutenant Pelzer a participé à la libération de la Belgique,

de la Hollande et de l'Allemagne.

Manteau en cuir d'un pilote allemand, grade lieutenant.
Récupéré par un résistant à Bierset en octobre 1944.
Don de son petit fils en 2002.
Une histoire bien ordinaire,

les aviateurs allemands occupaient la base de Bierset.
Lors de la libération quantité de matériel

et vêtements ont été abandonnés.
Le père d'une connaissance avait récupéré

ce manteau de très bonne qualité,

ainsi que bien d'autres pièces.
Trop grand, ce manteau avait été rangé.

Dons

10 avril 2014

Exposition sur la Russie

Réalisation d'un panneau destiné à

recevoir une exposition sur la Russie.

Notamment la bataille de Stalingrad

et le siège de Leningrad.

Déballage mars 2014

Uniformes russes